• RDC : LES ORDURES ELECTORALES COMME STRATEGIE  D’ADHESION

    Malgré les inquiétudes exprimées  par l’opposition de la RDC au sujet du manque de réalisme du calendrier électoral actualisé qui prévoit réviser  le fichier électoral sur une durée de 17 mois  max, les partis politiques  de l’opposition, les forces vives et l’église catholique menace  de perturber certaines institutions publiques. 

    Il faut  rappeler  que le débat sur les élections en RDC se déroule dans un climat d’incertitude caractérisé par la polémique  autour de la perspective de la reconduction du Président Joseph KABILA pour un troisième mandat à la tête de l’état. Ce projet étant soutenu par la majorité au pouvoir et certains  ambulants de l’opposition en quête  de positionnement crée un flou dans l’éducation électorale, la formation de l’opinion publique.  Par journée, ce sont des dizaines de notables ressortissants de tel ou tel coin  qui débarquent, un seul thème au rendez-vous : Dialoguons !                

    A part les politiques, les hommes de medias bombardent les pauvres citoyens de fausses idéologies. Les medias Congolais dégoutent, le culte de personnalité y prime et les vraies informations sont gâchées.  Les apologies du parti au pouvoir sont légions, c’est qui justifie le culte de personnalité au sein de l’administration publique congolaise.

    INFECTION  DE  L’EDUCATION  ELECTORALE  ET  CIVIQUE

    Pendant  longtemps,  l’éducation  électorale  relevait  des  organismes  électoraux.  Cependant,  on  a  remarqué  plus  récemment  une  diversification  au  sein  des  organisations non gouvernementales, confessions religieuses  et personnalités  politiques  qui  s’emploient  à  éduquer  et  à  mobiliser  les  électeurs,  et  qui  se consacrent aux questions plus vastes de citoyenneté et de  démocratie.

    Au Sud-Kivu,  les  organismes  qui  s’intéressent  et  qui  prennent  part  à  des  initiatives  d’éducation électorale proviennent d’horizons divers. Certains ont  de  l’expérience  en  administration  électorale.  D’autres  peuvent  posséder  de  l’expérience  dans les domaines de  l’éducation  civique, de la défense des intérêts  publics,  de  la  résolution  des  conflits,  de  la  communication  de  masse,  de  la  formation, de l’éducation aux niveaux primaire, secondaire ou avancé. Quelques-uns  ont  considérablement  œuvré  auprès  de  groupes  particuliers,  tels  que  les  jeunes,  les  vieillards,  les  personnes  handicapées,  les  minorités ethniques ou linguistiques, les femmes.  Mais cette éducation est tronquée  par les partis politiques qui polluent les gens de fausses éducations.

    La plupart de ces partis politiques ne font qu’éloger  leur leader ou famille politique. Les peuples n’a  pas besoin de tout ça ; il a besoin de bonnes informations.

    La RDC, étant  l’une des jeunes démocraties, est devenue théâtre de  conflits liés aux contentieux électoraux qui remontent aux années 2006. Sa première et sa deuxième expérience électorale respectivement en 2006 et en  2011  n’ont  pas  suffi  à   consolider  une  maturité  politique  dans  la  personne  de  ses acteurs politiques moins encore pour les pauvres populations électrices.

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  • KABILA ; UN PRESIDENT  DES GUERRES  PASSEES  ET A VENIRO

    n connait bien le tempérament et les silences assassins de cette célébrité, dont le programme en politique se résume à utiliser encore plus la corruption que ce que fait les présidents Tanzanien, et qui prône la mise en œuvre des méthodes les plus dures contre ses citoyens à travers l’achat des engins anti-émeutes et  l’encadrement des Jeunes Pomba (en image des Imbonera’Kure au Burundi) de la majorité caché sous un slogan Promenade de santé.   KABILA DESIR, un concept développé par le Ministre Kin-Kiey MULUMBA, qui traduit, selon, lui, le combat pour la reconnaissance de Kabila comme celui qui a fait la paix au Congo et rendu le pays prospère.  Bien sûr, les peuples Congolais ont gagné les guerres passées et ils ont dédiés   à Kabila la victoire, et les guerres à venir ? C’est pour qui ces guerres du futures ? Qui les préparent ?

    Quelles sont exactement les règles qui président au droit à la séparation et, plus généralement, à ce que j’appelle l’autodétermination des peuples ?

    «2010, Un jeune homme Tunisien, se fait confisquer sa charrette à légumes par la police. Il s’immole par le feu en signe de protestation et quand la nouvelle de sa mort  se répand, des centaines des milliers de personnes descendent dans les rues pour manifester. Ils réussissent à destituer le dictateur du pays, Ben Ali.  Cela inspire les peuples des pays voisins et les dictateurs …….»

    Certains nous disent s’y perdre un peu et  les politiciens en sont ignorants.   Et en effet, à en croire nos grands medias….Au Sud-Kivu, les SHI y ont droit. Mais pas les HAVU, ni les BANYAMULENGE, présomption !  Au Nord-Kivu, les NANDE  y ont droit.  Mais pas les BANYANGA, ni les HUTU.

    En Afrique, les généraux mafieux de l’Est de la RDC y ont droit.  Mais pas les tribus du Sahara Occidental. 

    En Amérique latine, les riches provinces (de droite) de Bolivie et du Venezuela y ont droit.  Mais pas les Indiens du Chili, du Mexique, etc.  Dans les nouvelles provinces nouvellement créées, les choristes du chef y ont droit.  Mais pas les petits citoyens qui portent des armes sans munitions, sans uniformes mais avec une bombe qui est sa constitution, ni ceux de la famille complice ! Au Congo d’enfer, les LUBA et les KONGO y auraient droit par condition, mais pas ceux issus de l’opposition vraie. Ah ! C’est compliqué en effet.

    Si on simplifiait tout ça? N’auraient droit à l’autodétermination que ceux qui sont «AVEC NOUS» pas les autres.  Même pas les succès du printemps Arabe, ni Burkinabè. Et tant qu’on y est, remplaçons aussi le mot «DEMOCRATE» par «AVEC NOUS» et le mot constitution par «AVANCONS SANS CONTRE NOUS»

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