• ALAIN NKINGI-PREFACE D'AVENIR

    À l’heure où les pertes d’emplois massives frappent les jeunes Congolais, le projet de coaching en leadership « Ma ville, ma vision, mon avenir » du cabinet DonKing CCC, a permis à 10 jeunes ambitieux de Bukavu pour qui la vie après la fac n’a pas toujours été facile, leurs amis, leurs familles et plusieurs milliers de citoyens de reprendre confiance en l’avenir. 

    Mon cabinet DonKing CCC et l’organisme Partenaires WELL GROUNDED, sont les initiateurs du projet qui a permis à des jeunes de reprendre confiance en eux, d’intégrer un emploi ou de retourner aux études en plus de réaliser qu’ils ont leur place dans la ville. Ce projet rassembleur et innovateur est le fruit d’un partenariat de deux organisations. 

    Le concept est unique et innovateur grâce à l’ampleur de l’événement qui consistait à faire profiter les jeunes des activités d’entreupreunarship qui emballer des centaines d’ateliers et de visites concernant entre autres, la connaissance de soi et du milieu, la maitrise des émotions, les aspirations et la vision, patrimoine et art, employabilité et formation. Ils ont également réalisé un livre et une exposition de photographies et de textes pour faire découvrir aux adultes leur vision de la vie et pour crier haut et fort que les jeunes ont leur place dans la fonction publique. 

    Ce projet est avant tout une démarche qui a transformé positivement et significativement la vie de ces jeunes qui ne pensaient plus avoir leur place dans la gestion de la Res publica. La majorité des participants sont retournés aux études ou se sont trouvé un emploi. Tous ont manifesté le goût de demeurer aux bancs de DonKing CCC et sont devenus des leaders-bénévoles dans plusieurs organisations. De nombreuses personnes âgées font désormais un détour pour d’adresser aux jeunes alors qu’elles s’en détournaient par peur. Le projet en est à sa deuxième édition et un nouveau groupe de jeunes va débuter en février et réalisera un livre et une fresque photographique extérieure portant sur les préjugés dont sont victimes les personnes handicapées, d’origine ethnique, homosexuels, etc

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  • Association sans but lucratif, « Katumbi  C’est lui Mon choix » (KCM) est composée des jeunes rd-congolais, issus des différentes couches socio-professionnelles. Elle a été créée à partir de Kinshasa, en 2015, au lendemain de la démission de l’ancien Gouverneur du Katanga, sieur Moïse Katumbi Chapwe. Dont le choix pour ces jeunes est fondé sur « l’honnêteté et volonté politique, le respect des droits de l’homme ainsi que la bonne gouvernance » qui a caractérisé cet homme durant son mandat. «Sans compter, son côté humain », soutient Me Papy Mbaki, Coordonnateur de cette structure, qui prépare sa sortie officielle. Ils sont déjà plus de 5.000 jeunes (chiffres appuyés par les fiches d’adhésion) à Kinshasa, réunis dans une association qu’ils dénomment Katumbi C’est lui Mon choix (KCM). Ils ont pour mission de capitaliser, promouvoir les acquis et atouts de Moïse Katumbi à la tête de la province du Katanga, en ce qui concerne sa gestion de la chose publique. Ils ont choisi Katumbi pour leur modèle. Mieux, ils l’ont proclamé modèle de la jeunesse rd-congolaise en politique pour sa gestion de la chose publique.

    « Les motivations profondes de la création de cette structure, explique Me Papy Mbaki, sont la promotion des valeurs démocratiques, de la bonne gouvernance, de l’honnêteté et de la volonté politique dans le chef de la jeunesse rd-congolaise, appelée à diriger ce pays ». « Depuis longtemps, cette jeunesse n’a plus de modèle en politique surtout en ce qui concerne la manière de gérer de la chose publique. Elle avait toujours une perception négative des politiciens rd-congolais. Cependant, la gestion par Moise Katumbi du Gouvernorat du Katanga a cassé ce stéréotype. Les jeunes ont retrouvé en lui, des valeurs patriotiques sur lesquelles, ils se sont décidés de fonder les objectifs de leur association ».

    « Ces valeurs doivent être capitalisées pour toutes les générations. D’où, notre choix de Moise Katumbi comme notre modèle, notre repère dans la gestion de la chose publique », renseigne le coordonnateur du KCM. Avant d’ajouter que: « Vous savez que ce ne sont pas des compétences qui font défaut dans notre pays. Par contre, nous avons un problème sérieux de manque de volonté politique, nous n’avons pas assez des personnes qui acceptent de servir le pays pour l’intérêt général, des personnes qui ont la conscience de l’intérêt général ». Pour ces jeunes, l’honorable Katumbi a compris qu’une autorité politico-administrative, est un serviteur du peuple, il a servi durant tout son mandat pour le peuple katangais et non pour son ventre.

    « Je vais un peu vous faire rire. Observez un peu l’aspect physionomique de Katumbi, il est resté égal avant, pendant et après ses fonctions. Contrairement à d’autres politiciens, une fois devenus aux affaires, ils deviennent gras, avoir un ventre bedonnant, ils font de la politique pour leur vendre, femmes et enfants », se désole Me Mbaki.

    A la question de savoir si ce n’est pas Katumbi qui est derrière leur association, le coordonnateur de KCM réponds : « C’est le mal pour notre pays, lorsqu’il y a manifestation de la conscience collective, l’on a toujours pensé que c’est de l’instrumentalisation. Non. Tu sais moi j’ai personnellement rencontré l’honorable Katumbi, une seule fois dans ma vie, en 2006. Alors que j’étais encore journaliste au Journal Le Soft International pour le compte duquel, il m’avait accordé une interview exclusive. Depuis lors, je ne l’ai plus jamais rencontré. C’est un problème de conviction personnelle avec les amis, loin d’être contacté par quiconque », a-t-il dit.

    « Mais ce qui est vrai, moi personnellement, j’ai commencé à croire à cet homme à partir de son argumentaire dans l’interview qu’il m’avait accordée. Je me rappelle qu’il m’avait confié textuellement en ces termes : « Outre cette générosité que les gens voient en moi, j’ai toujours le souci de servir le peuple congolais en général et les Katangais en particulier…Le Congo a besoin d’hommes capables de relancer son développement…Je me prépare à cette perspective avec un plan».

    « J’ai très vite été notamment, avec ces propos, convaincu que cet homme avait la volonté politique et qu’il pouvait faire quelque chose pour sa province, pour son pays. Je suis heureux que l’avenir ait réconforté ma conviction, l’homme a bien dirigé la province du Katanga. Je n’ai pas besoin de prouver cela, c’est de notoriété publique. C’est vrai, qu’il n’a pas pu réaliser tout ce dont il avait besoin pour sa province, compte tenu des plusieurs réalités, à savoir la non-rétrocession des recettes mais aussi certains blocages par le gouvernement central ».

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